Dossiers concernant la pollution toxique

Déversements d'égouts

 

Mise à jour du cas du site d'enfouissement

26 Avril 2006 :

Les ingénieurs trouvés coupables suite à une enquête de Sentinelle

Ce matin, la juge Yvette Finn de la cour provinciale a rendu son jugement dans l'affaire de la firme-ingénieur Gemtec et l'ancien dépotoir de Moncton. La firme a été trouvée coupable d'avoir enfreint la Loi sur les pêches. Sentinelle Petitcodiac avait initié cette enquête à l'été 2000 et Environnement Canada avait par la suite poursuit la firme ingénieur devant les tribunaux. Vous trouverez en annexe une copie (en anglais) du jugement qui résume le cas. Il s'agit d'un précédent au Canada - la première condamnation d'une firme d'expert-conseil en vertu de la Loi sur les pêches.

13 janvier, 2004:

Le Procureur général du Canada à déposé un avis d'appel devant la Cour du banc de la reine du Nouveau-Brunswick à Moncton hier dans l'affaire mettant en cause la Couronne, GEMTEC et Robert G. Lutes dans le cas du site d'enfouissement de Moncton. Communiqué de presse

18 décembre 2003:

La Ville de Moncton s'est conformé à l’ordonnance judiciaire relative au problème de lixiviat s'écoulant de l'ancien dépotoir de Moncton en déposant son plan de remédiation.

Sentinelles Petitcodiac est ravi de l'engagement de la Ville visant à régler le problème d'écoulement de lixiviat à l'ancien site d'enfouissement de Moncton. "Nous avons par contre quelques inquiétudes concernant la méthode proposée pour gérer l'écoulement du lixiviat (c.-a-d. une filtration dans le marais vs. un système de collecte), et comptons faire un suivi auprès de la Ville et des différentes agences impliquées dans le dossier pour que l'option choisie règle de facon permanente le problème causant les dommages à la rivière à cet endroit", commentait Daniel LeBlanc des Sentinelles après avoir pris connaissance de l'ébauche du plan. Lire le communiqué de la Ville de Moncton

12 décembre 2003:

La juge Yvette Finn de la cour provinciale a donné gain de cause ce matin aux défendants GEMTEC et Robert G. Lutes dans le cas du site d'enfouissement de Moncton. De plus, la requête présentée par la Couronne pour que soit rouvert le cas a également été rejetée, ce qui met fin à au procès. La Couronne a 30 jours pour faire appel de la décision. Communiqué de presse

10 novembre 2003:

Le jugement concernant la requête introduite par l'avocat de la défense le 6 octobre dernier qui pourrait voir rejetées les accusations pesant contre Gemtec Ltd. et M. Rober Lutes sera rendu par la juge Finn le 12 décembre prochain à 11h00.

8 octobre 2003:

Le procès intenté à la firme de consultants Gemtec Ltd. et à son employé, Robert Lutes, a été suspendu indéfiniment suite à une requête introduite par l'avocat de la défense, Robert Kenny. Cette requête présentée le 6 octobre dernier à la juge de la cour provinciale, Yvette Finn, est basée sur l'article 82 de la loi fédérale sur les pêches qui contient une clause limitative de deux ans pour les infractions commises. Communiqué de presse

22 septembre 2003:

La Ville de Moncton a plaidé coupable aux accusations du ministère fédéral de l'Environnement concernant son dépotoir désaffecté. Les accusations contre le commissaire de Travaux publics ont été retirées tandis que celles portées contre le cabinet d'ingénieurs-conseils et l'employé sont en instance devant la cour provinciale.

Un juge de la cour provinciale a imposé à la Ville une amende de
10 000 $, et lui a ordonné de verser 20 000 $ au Jonathan Creek Restoration Committee et 5 000 $ au Fonds pour dommages à l'environnement du gouvernement du Canada. Le juge a également ordonné à la municipalité d'organiser les travaux nécessaires et d'en payer les coûts, afin que le dépotoir soit conforme aux exigences de la Loi sur les pêches (Canada). On estime que la Ville pourrait avoir à débourser jusqu'à 700 000 $ pour restaurer le site. Communiqué de presse.

13 janvier 2003:

La date du début du procès est fixée à la semaine du 22 septembre, 2003. Selon le procureur-général, la durée du procès serait de 3 semaines. Un juge venant de l'extérieur de Moncton, tout probablement de la ville de Saint-Jean, sera bientôt nommé pour entendre la cause. En acceptant la date de septembre, la juge Anne Dugas-Horsman a tenue à préciser que d'autres dates plus rapprochées étaient disponibles pour la tenue du procès

17 décembre 2002:

La quatrième comparution des quatre accusés a lieu à la Cour provinciale de Moncton. Tous les accusés plaident "non coupable", et la date du 13 janvier 2003 (à 9h30) est retenue pour fixer la date du procès.

12 septembre 2002:

La troisième comparution des quatre accusés a lieu à la Cour provinciale de Moncton. Une troisième demande d'ajournement est demandée par les accusés. La juge Anne Dugas-Horsman accepte de reporter ce plaidoyer jusqu'au 17 décembre, 2002 à 9h30. En accordant l'ajournement, la juge commente: "Cette affaire est devant les tribunaux depuis le mois d'avril et nous n'avons toujours pas reçu de plaidoyer. En décembre, je tiens à vous dire qu'il devra y avoir des raisons exceptionnelles pour que la cour n'entende pas de plaidoyer".

24 mai, 2002 :

La deuxième comparution des quatre accusés a lieu à la Cour provinciale de Moncton le 24 mai 2002. Une demande d'ajournement est demandée et acceptée; la prochaine comparution aura lieu le 12 septembre 2002 à 9h30.

3 avril, 2002 :

La première comparution des quatre accusés a lieu à la Cour provinciale de Moncton le 3 avril 2002. Une demande d'ajournement est demandée et acceptée; la prochaine comparution aura lieu le 24 mai 2002 à 9h30.

7 février, 2002: Communiqué

4 février, 2002:

Quatre accusations portées par Environnement Canada en vertu de la Loi sur les pêches fédérale suite au déversement d'un lixiviat toxique qui se serait échappé d'un dépotoir désaffecté le long de la rivière Petitcodiac et appartenant à la Ville de Moncton. La première comparution des quatre accusés aura lieu à la Cour provinciale de Moncton le 3 avril 2002 à 9h30.




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